Mois 5

Chantier scénographie

du 24 au 30 septembre

Le pOlau a accueilli, jusqu’au 15 octobre, l’exposition Matière Grise du Pavillon de l’Arsenal, créée par le collectif Encore Heureux, dans le cadre de la quatrième édition du festival la Ville à l’état gazeux au Point h^ut à Saint-Pierre-des-Corps.

L’atelier est sollicité pour créer la scénographie de l’exposition en collaboration avec Agathe Chiron, designer, scénographe, indépendante.
La scénographie doit faire sens avec le contenu de l’exposition qui place le réemploi comme postulat de projet. Le Point H^ut occupe une parcelle de la zone industrielle des Grands-Mortiers. Nous décidons d’utiliser ce contexte pour mettre en espace et intégrer le réemploi dans la scénographie. Prendre en compte le contexte dans toutes ses dimensions.
De même, nous devons intégrer un atelier pour amener le public à faire l’expérience du réemploi, une occasion pour faire évoluer la scénographie et l’amener hors les murs.

Matière grise, c’est penser le projet avec les matériaux, son contexte physique et professionnel, les ressources, la main-d’œuvre, la temporalité et le dessin simultanément.
La zone industrielle est une plateforme de distribution et de manutention. Grâce à l’aide d’Agathe, qui est présente sur place, nous glanons les matériaux destinés à être « jetés ». Ce sont les matériaux qui nous dictent la forme du projet ; à la manière d’une maquette à l’échelle 1, nous faisons avec ce que l’on a. Cela implique un recollement rigoureux de toute la matière disponible.
Chaque matériau est issu de la récupération et est transformé ou détourné pour être valorisé. Puisque une scénographie doit être démontée, nous pensons à la seconde vie des ressources. L’utilisation de matériaux neufs doit être réduite au minimum.
À la différence du recyclage, le réemploi implique un détournement, la matière n’est pas détruite pour composer une autre forme, c’est l’objet qui est décliné, l’action sur la matière même est minime. Le réemploi ne doit pas être du bricolage, chaque forme qui émerge doit servir une fonction, avoir une place structurante et avoir un aspect fini.

La banque des matériaux est constituée de parpaings-brique, de chutes de plaques de marbres et ardoises, de pneus, de bidons, de catalogues de quincaillerie, de compost mûr.

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le glossaire de la scénographie

Nous utilisons le contexte de la zone industrielle (Z.I.) pour la matière et pour la forme de la scénographie.
En amont du chantier, nous dessinons une carte du parcellaire de la Z.I. est matérialisée au sol pour servir de trame de fond à partir de laquelle s’organisent les différents espaces de l’exposition.
Le dimensionnement est pensé en fonction du gabarit du Fenwick qui sert à la manutention des matériaux utilisés. Ainsi, la scénographie met en espace un parcours de visite et un parcours de matière (à l’échelle de la Z.I. et de l’espace de l’expo).

 

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Sortir l’exposition

8 octobre 2016

Après une visite dans la Zone Industrielle avec Agathe Chiron, un groupe de tout âges participe à un atelier autour du réemploi. Nous allons dans le jardin qui flanque la halle du Point H^ut. L’idée est de préfigurer le dessin d’un espace qui mérite d’être repensé dans sa globalité.

Dans une exposition où il est surtout question d’architecture, nous transposons cette notion au paysage et au monde vivant. Les matériaux minéraux se réemploient aussi dans des projets de paysage ou d’urbanisme. Le jardin du Point H^ut a été conçu dans cette logique en utilisant les déblais issus de la construction du lieu.
Chaque année, des milliers de mètres cubes sont extraits des sols pour construire, et des milliers de mètres cubes de remblais sont générés par la déconstruction qui représente un marché important du BTP.
Cette matière peut-être utilisée pour façonner les sols de nos paysages. Il est important de penser le dessin topographique comme préalable à l’installation humaine ; de son dessin découle une certaine forme d’urbanisme, de parcours de l’eau, de groupements végétaux, etc. À partir du sol, on pense une chaîne d’occupations qui fabrique le paysage.

Au sein de cet atelier, il s’agit de repenser les profils des talus en place pour créer un espace accueillant.
Le réemploi, c’est aussi la transformation de la matière organique en humus. Deux big-bag de compost provenant de la zone de compostage la plus proche nous permettent d’amender un sol très pauvre.
Les plaques de marbres sont utilisées pour mettre en œuvre un opus incertum en préfiguration de nouveaux cheminements.

Les photos de la journée >>>

Suite des photos du jardin, bientôt.

Mois 4

16 septembre 2016

Après l’été, le mois 4 a été l’occasion de participer au lancement d’une réflexion sur le devenir de la friche industrielle de Bléré, ville de 5000 habitants sur les bords du Cher.

Bâti industriel remarquable, situation privilégiée entre l’eau et le centre-ville, la friche porte des enjeux de premier plan pour le devenir de la vie culturelle et sociale de la ville, et offre de belles perspectives pour l’attrait et le dynamisme du territoire, au centre des itinéraires cyclables de la Loire, de l’Indre et du Cher, à un jet de pierre des sites touristiques majeurs de la Vallée. Ainsi la ville fait le lien avec un patrimoine culturel, scientifique et technique moins connu que celui des châteaux, niché dans le Moulin cavier des Aigremonts, dans la Chapelle Jehan de Seigne, notamment. Elle est un village dans la ville : mais qu’ont donc à en dire les blérois, les habitants et les passants de Touraine ?

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La carte des cocktails maison !

Mandaté par la municipalité et la Communauté de communes de Chenonceau-Bléré-Val-de-Cher, le pOlau s’associe à Otto pour engager un travail de recueil « d’idées en friche » pour penser sa vie future. Vacante depuis 2009 après une liquidation complexe, la friche a accueilli de nombreuses activités économiques et industrielles, au premier rang desquelles l’ancienne fonderie Waeles. Avec la question patrimoniale, nous touchons à celle d’un héritage conflictuel, vecteur de souffrances sociales et tout à la fois fierté locale des savoirs et des savoirs-faire du métal.

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Jeunes et moins jeunes

A l’occasion des Journées nationales du patrimoine, blérois et vacanciers ont pu venir déguster un cocktail ensoleillé à notre stand. Au programme : discussions libres autour de l’avenir de la friche, de la ville et de son territoire. Cartes et questionnaires ont été le support d’une projection vers le Bléré de 2038. Pour éviter l’écueil de l’anecdote et inviter les participants à penser des dynamiques globales d’évolution, nous choisissons de proposer une réflexion à l’échelle de la Communauté de communes.

Cette journée, et la préparation d’un prochain rendez-vous avec les habitants, sont l’occasion d’imaginer des formes de consultation ludiques, et de tenter de dresser un premier aperçu de la ville par ses habitants. Voilà une mise à l’épreuve intéressante pour tester nos méthodes de collectes de données et nos exercices de spatialisation.

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Des post-it pour identifier les éléments négatifs et positifs à l’échelle de la commune

Les discussions s’engagent autour de la valorisation du patrimoine local, à partir d’un travail simple d’identification des points négatifs et positifs du territoire. La réappropriation des bords du Cher, l’hébergement touristique, le dynamisme économique et l’offre culturelle locale émergent comme des enjeux importants aux yeux des habitants et des passants.

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Montage du stand

En vrac, et en attendant une rencontre à l’occasion de l’Opéra de poche qui se tiendra dans le bâtiment principal de la friche le 16 octobre prochain, les idées fusent quant à la destination future du bâti : un centre d’hébergement pour les réfugiés et les sans-abri, une médiathèque, un potager conservatoire, un centre de recherche scientifique, des habitations, etc.

Mois 3

Pour cette session, nous sommes deux Otto présents dans le studio du Point H^ut.

Hélène est toujours au Mexique et dirige un projet de place publique dans le quartier Reforma Social de Mexico en collaboration avec une agence d’architecture de bio-construction fondée en 2015 (BASE).

 

À l’invitation de Françoise Lonardoni, responsable du public MAC Lyon (musée d’art contemporain), Joachim prend part à la sortie de résidence de Fabien Pinaroli, artiste, dans le cadre d’un projet artistique coopératif Radio Lumières.

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Ancienne école de la Saulaie, support pour Radio-Lumières

À cette occasion, il fait la rencontre de Adeline Lépine, chargé du projet Veduta pour la biennale 2017 de Lyon.

Plusieurs pistes sont évoquées pour travailler sur l’articulation Art/Sciences/Paysage autour de 3 sites dans la ville en partenariat avec les médiateurs de la biennal et du MAC. L’enjeu est de sortir des demandes classiques des élus pour enrichir notre rapport à la ville et au commun.

Jour 1

Dans le studio du point h^ut, Alexis et Alexandre se réunissent avec Pascal pour faire le bilan des derniers projets.
Nous discutons de la place des projets de co-constuction en paysage et en architecture. Nous nous félicitons de voir que cette notion rentre désormais dans les intitulés des appels d’offre, que les maitrises d’ouvrage s’approprient progressivement de nouvelles manières de faire du projet. Mais nous constatons en même temps une sous-estimation des moyens accordés pour ces missions. La maitrise d’œuvre classique reste celle des grandes agences et des grands noms. Les projets engageant les habitants des lieux en mobilisant les méthodes et pratiques des sciences sociales et des arts souffrent d’un manque de moyen qui va avec un manque de considération et une dévalorisation du travail fournit.
Nous œuvrons aux confins entre la création et le militantisme. Nous persévérons dans ce que nous savons être bon pour la construction de notre rapport au monde et aux choses, le paysage. Nous persévérons parce-que nous voyons les projets évoluer bien lorsque l’on s’engage, nous voyons les maitrises d’ouvrage progressivement comprendre ; notre projet sur le jardin de la cité Valmy à Montreuil en atteste mais nous pensons aussi à nos partenaires artistes, graphistes, designers ; J’aime beaucoup ce que vous faites et Ne Rougissez Pas, à nos compères paysagistes et architectes des collectifs.
Pascal nous fait part de ses récentes découvertes qui correspondent aux nôtres récemment: le travail des graphistes dans l’espace public  ; Malte Martin, Grapus il y a quelques années, Vincent Perroquet pour en citer quelques-uns.

travail graphisme Grapus engagement politique

signes espaces publics participation graphisme Malt Martin

Ne rougissez pas graphisme signalétique participation espace public art

Ce qui nous marque c’est la capacité d’un espace à se transformer avec des interventions de signalétiques ou de tracés au sol et sur les façades. Les signes dans l’espace public comme moyens de communication ayant une porté poétique et artistique.
Cela nous conforte toujours plus dans la volonté de faire avec le plus grand nombre. Faire rentrer la création partout. Ici un exemple de création involontaire dans les rues de Caen, photos prises par Alexandre pendant notre résidence Avez-vous un jardin ? avec J’aime Beaucoup.

Nous entamons, l’après-midi, le dessin de conception d’une cour de 800 m2 en Belgique autour de laquelle s’organisent des ateliers d’artistes. Manon et Julien, paysagistes et architectes ont fondés MAJD pour se consacrer à leur activité d’artiste. Ils ont commencé un travail sur cette cour qu’ils ne veulent pas continuer dans sa réalisation, nous prenons le relais. Néanmoins, les conditions sont rudes, le budget est baissé de moitié et il faut agir vite.
Dans ses conditions, nous pensons économie de moyen et faisabilité en développant notre réflexion sur l’unité au travers d’un module amovible qui donne la possibilité de modifier le dessin de l’espace selon les événements.
Un tracé au sol matérialise un dessin graphique qui fait échos aux orientations des façades et à la forme de la cour.

 

Jour 2

La pépinière prend forme progressivement. Elle nous offre l’opportunité de travailler à plein temps sur nos projets et d’avoir immédiatement des retours de l’équipe du pOlau. Ainsi, Otto se constitue à partir de la mise en action. Les échanges avec Pascal sont appliqués au projets que nous menons, qui ont attiré notre attention et que le pOlau met en œuvre. Le Point H^ut est un lieu de vie où la discussion enrichie notre réflexion sur l’Atelier et son évolution.
Nous décidons de maintenir ce mouvement en posant la condition d’avoir un projet sur lequel travailler pendant le temps de la pépinière, nous pensons l’à côté simultanément.

Nous profitons d’être au Point H^ut pour nous faire une idée des matériaux dont on aurait besoin pour le projet. Le regard et l’expérience de Gilles, régisseur, et Jean, mécanicien-soudeur, nous donne des idées. Penser la fabrication permet de penser aussi l’espace.

Une autre raison nous amène à profiter du Point H^ut : les Compagnies de circassiens et de théâtre de rue qui y résident. Deux artistes s’entraînent sur la roue de la mort, on l’appelait autrefois, la roue de l’univers.
La règle : ne pas s’arrêter de marcher. On marche à l’unisson, et on s’élève.

En octobre, nous serons associé à un événement public avec les habitants de Bléré dans l’ancienne Fonderie « Waeles ». Patrimoine industriel vacant depuis 2009 sur les rives du Cher, La Fonderie couvre une surface de 2,8 ha.
Ici, quelques photos prises sur le site par Alexis.

 

Mois 2

Jour 1 – 25 avril 2016

Le temps long. La deuxième semaine de notre résidence au Point Ha^t commence par une visite du site de Marmoutier, au pied du coteau qui borde la Loire entre les communes de Tours et de Rochecorbon. A l’extérieur du grand mur d’enceinte de l’ancienne Abbaye bénédictine, de vieux vergers en friche sont l’objet d’un projet d’aménagement par la ville de Tours.

Sollicités par les troglodytes du coteau et les riverains des Rochettes, tout près du site, nous prenons connaissance des intentions du projet : il s’agit d’ouvrir la perspective vers l’Abbaye et d’en faciliter l’accès. Les qualités historique et paysagère du site nous attirent. Il y a l’ouverture et la mise en valeur du patrimoine culturel – l’histoire du site, mais aussi bien l’histoire agricole qui l’entoure. Il y a tout autant le patrimoine naturel des îles de la Loire et la préservation des habitats de la faune et des hommes.

La rencontre des habitants et leur envie de penser ensemble l’avenir du lieu nous engagent à écrire les premières intentions de travail. Nous les joignons à la lettre rédigée par les habitants des Rochettes à l’attention des élus et des responsables de la voirie en charge de l’aménagement et de l’entretien. Prochaine étape : une visite des lieux avec tous les acteurs intéressés au projet.

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Près du site, sur les bords de Loire

Jour 2 – 26 avril 2016

Affaires courantes. Le jour 2 est l’occasion d’avancer sur l’organisation des évènements à venir ; nous préparons la future réunion avec les habitants de la Cité Valmy à Montreuil, remettons à plat quelques uns des textes qui nous ont occupé jusqu’à présent.

Les désirs que l’on porte. En présentant notre bilan critique à Pascal Ferren, chargé de projets au pOlau, nous discutons de nos manières de parler de notre travail et des insuffisances d’une définition d’Otto par ses méthodes ; et d’essayer plutôt de dire, en peu de mots, ce qu’il nous importe d’opérer comme transformation de l’espace. De trouver, en même temps, les points de rencontre entre des disciplines différentes, et les manières de les faire dialoguer. Un première piste est celle de l’observation et d’une description dense des lieux et des interactions qui s’y jouent : le terrain.

Jours 3 et  4 – 27 & 28 avril 2016

Construction. Le troisième jour est consacré à la réalisation d’un panneau démontable pour servir de support d’information et de discussion pour le jardin de la cité Valmy. La Compagnie Off nous met à disposition matériel, outils et savoirs-faire pour concevoir, découper, polir, souder, peindre, assembler.

Nous formalisons avec Pierre Dallois, administrateur du pOlau, les conditions de la pépinière. Il prend avec nous le temps de discuter du cadre juridique le plus approprié pour développer notre activité, et nous renvoie à nos intentions, personnelles et collectives, pour le futur d’Otto.

Avant de clore cette deuxième semaine, nous jetons sur les murs du studio les images et dessins, supports et productions des projets terminés, avortés ou en cours. En résidence ou bien de passage au Point Ha^t, vous êtes tous invités à venir prendre connaissance de nos travaux et à y laisser vos impressions, suggestions, critiques. Le décrochage qui nous occupera pour le mois n°3 nous permettra de clore le bilan critique par lequel nous avons entamé la pépinière.

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Le grand déballage au studio 2 !

Mois 1

L’atelier Otto est accueilli au Point Ha^t par le pOlau pour entamer une pépinière artistique et urbaine d’un an ponctuée de rendez-vous mensuels.

Jour 1 – 22 mars 2016

Nous présentons l’atelier Otto aux étudiants de la promotion 2014-2018 de l’École Nationale Supérieure de la Nature et du Paysage à l’occasion de leur visite du Point Ha^t. En discussion : les politiques publiques d’aménagement du territoire, la volonté de faire autrement et de travailler avec le plus de monde possible, créateurs et habitants, le besoin d’altérité, qui nous pousse à imaginer avec d’autres disciplines, etc.

Les étudiants se posent la question de la viabilité d’un jeune collectif comme le nôtre étant donné un contexte économique toujours plus contraignant. Le pOlau représenté par Pascal Ferren et Maryline Tagliabue, a édité un Plan Guide qui recense des projets mêlant art, paysage et espace public sortant des procédures classiques d’appel d’offres et proposant d’autres manières. Le projet du jardin de la Cité Valmy s’inscrit dans cette filiation, où la commande est reformulée par le concepteur.

Atelier Otto polau pépinière ENSNP

Jours 2 et 3 – 23 & 24 mars 2016

En studio, nous nous installons pour commencer un travail de bilan critique sur l’année qui s’est écoulée.

Otto polau pépinière 3

Nous relisons tous les textes et documents produits, notes d’intentions, réponses aux appels d’offres, candidatures, etc., pour dresser un portrait de l’atelier Otto en identifiant ce qui nous caractérise.

Nous listons les mots d’Otto : protocole, terrain, site, enquête, habiter,  échantillons. Nous établissons une typologie des projets en cours, futurs ou avortés, les types de données, les outils, etc.
L’objectif est de constituer une méthodologie Otto en accord avec une posture simple :
un cadre qui se redéfinit au contact des terrains de projet, d’où découlent démarche, méthodes et outils.

Le Point Ha^t accueille de nombreux artistes, et nous profitons d’y être résidents pour les rencontrer. En intégrant le Point Ha^t, nous entrons dans un lieu de vie où l’on partage nos expériences. Le lieu de l’altérité, c’est aussi celui où l’on change nos habitudes et nos visions sur les choses au contact des autres.

Un espace public n’est pas perçu de la même manière par un circassien des Arts de la rue que par un paysagiste ou un anthropologue ; le Point ha^t permet les échanges.

C’est à cette occasion que nous rencontrons Hugues de la Compagnie Escale qui nous fait part, enthousiaste, d’un projet d’extension de parking sur le site historique de l’Abbaye de Marmoutier. Les habitants sont déjà mobilisés pour faire entendre leurs voix et ils ont des idées ! Nous avons rendez-vous avec lui le 25 avril, premier jour de notre deuxième mois de résidence.